pause

À m’asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s’en va
Te parler du bon temps qu’est mort et je m’en fous
Te dire que les méchants, c’est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n’est que de tes yeux
Car ils ont l’avantage d’être deux
Et entendre ton rire s’envoler aussi haut
Que s’envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie, et l’aimer même si
Le temps est assassin et emporte avec lui le rire des enfants
Et les mistrals gagnants, et les mistrals gagnants.

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