carnaval

comment faire le déguisement du Chapelier toqué de Tim Burton :

img_2126

  1. le Chapeau : prenez un chapeau haut de forme noir. si vous n’en avez pas, prenez en un blanc et sprayez-le en noir.wp_20170204_001-copie

faites une étiquette 10/6, puis brûlez les bords et placez-la sur le chapeau. ajoutez un ruban rose clair et nouez-le sans couper les extrémités. insérez des baguettes chinoises pour la déco. si vous n’en avez pas, prenez des baguettes en bois, peignez-les et décorez-les.

ET VOILA !

wp_20170204_004
2. le noeud : prenez du tissu farfelu et un noeud papillon en tissu de n’importe quelle couleur. fabriquez un grand rectangle de tissu que vous repliez en deux. plié, il doit être légèrement plus grand que le noeud papillon. cousez les 3 bords afin d’obtenir un rectangle recto-verso. froncez le centre pour en faire un grand papillon, puis cousez-le sur le noeud papillon de départ. prenez une grande bande de tissu et repliez-la sur elle même dans la longueur et cousez les 3 bords. pliez la bande au milieu et cousez-la au centre du noeud papillon, à l’arrière. fabriquez un anneau de tissus pour maintenir le tout au centre.

TADAM !

img_2102

3. l’écharpe de bobines de fils :
rassemblez toutes vos bobines de fil.

img_2106

attachez-les ensemble en enfilant un fil de laine dans les trous (aller et retour).

img_2111

fabriquez une écharpe en tissu farfelu et cousez les extrémités du ruban de bobines dessus.

EPOUSTOUFLANT !

img_2117

4. la tenue :

prenez une veste marron, insérez des chiffons colorés dans les poches. attachez-les à la doublure. prenez un pantalon marron, si possible à rayures. pour le T-Shirt, le noir convient parfaitement. pour les chaussures, soit des bottes, soit des chaussures jaunes et des chaussettes à rayures colorées, si vous êtes à fond. et bien sûr, n’oubliez pas la perruque de clown orange (de chez 100% Fête dans notre cas).

vous ressemblerez ensuite (peut-être) à CA !

hatter1_2

adieu

mon vieux cheval est mort hier.
ce n’était qu’un cheval, me direz-vous.
évidemment.
et pourtant, nous nous sommes côtoyés pendant presque trente ans. ça fait un bout. nous étions ados, jeunes et insouciants, lorsque nous nous sommes rencontrés et nous avons grandi, puis vieilli ensemble. et lui, en tout cas, s’est assagi.
tant d’heures partagées, sous le soleil ou sous la tempête, tant de joies et de galères, de complicité et de querelles, tant d’anecdotes à raconter, tant de rencontres, tant de souvenirs à partager avec tous ceux qui ont croisé notre chemin.
il m’a recadré souvent, me remettant, au sens propre comme au figuré, les pieds – ou toute autre partie de mon anatomie – sur terre lorsque j’en avais besoin.
il a patienté vaillamment, sans jamais m’en tenir rigueur, quand mes moult obligations d’humaine, mes mille priorités plus prioritaires que lui, m’éloignaient de l’écurie. sans aucune rancœur, il m’accueillait au portail, bon an, mal an, avec le même petit hennissement doux, celui que les chevaux réservent à leurs amis de longue date.
il était mon ancre à la nature, au grand air, aux éléments, mon lien avec ma campagne.

les gens de chevaux le savent : avoir un vieux cheval dans son écurie, c’est comme avoir un vieux sage à la maison.

mon vieux compagnon, tu vas me manquer. mais il était temps de te laisser partir brouter sous d’autres cieux.
j’espère que l’herbe est bien verte là où tu es.